CKL a dit:
Le Synoptique de l'étage de commande et de puissance, ne doit plus avoir de secret avant de continuer cette entremise
Je crois que MaX-MoD a été on ne peut plus éloquent !
CKL a dit:
Les points importants aujourd'hui sont:
- le fait de pouvoir augmenter la puissance des PaP à travers une sur-tension régulée à travers des PWM
Est-ce que cela veut dire, qu'on va alimenter l'étage de puissance avec une tension supérieure à ce qui est prévue au moteur, et faire la régulation à travers le rapport cyclique ?
Oui.
CKL a dit:
Mais cela ne revient-il pas à augmenter le courant dans les bobines des moteurs et donc risquer de les flinguer ??
OUI et non …..
On ne va pas travailler a puissance max (U x Imax), mais en dessous (U x I nominale).
Si la tension est supérieure, on va limiter l’intensité nominale.
C’est l’intensité qui échauffe le bobinage, et qui est la base de notre énergie mécanique, pas la tension.
Commentaire un peu à part :
Suivant le datascheet, on peut faire quelques incursion dans les rones de sécurité de courant admissible des PAP : cela devrait nous éviter de sauter des pas sur de grosses contraintes.
L’important étant que globalement, sur un temps donné nos moteurs soient toujours dans une zone de température de sécurité.
Fin du commentaire.
CKL a dit:
Il serait génial, si on pouvait avoir, ci-ce n'est qu'un aperçu des signaux devant sortir de l'étage de commande et de puissance, et de voir comment tout cela doit cohabiter.
Comment doit fonctionner la régulation du courant, en fonction d'une mesure ?
MaX-MoD a très bien répondu, je ne vois rien à rajouter.
Nota : il y est clairement stipulé l’importance du croisement de conduction des MOS (ou similaire)
A ce niveau, c’est un point très important ( J’ai vu pas mal de pont éclaté/explosé …)
Attention à la mise sous/hors tension ! (Fin du Nota)
CKL a dit:
Ensuite à travers une contre réaction (mesure courant / tension) , on va essayer de respecter une consigne (couple...) ???:
C’est cela : la mesure du courant nous donnera une exacte indication du couple demandé,
quelque soit la vitesse de rotation du moteur.
On aura toujours la possibilité d’utiliser le max de couple du moteur.
Commentaire un peu à part :
On peut mesurer cette intensité à travers différents moyens : le plus simple étant de prendre la DDP aux bornes d’une résistance.
On pourrait également utiliser d’autres moyens. (Intégrant, par exemple, une petite inertie)
On peut, également et ce ne serait pas inutile, prendre une mesure de la température du moteur.
Fin du commentaire.
Dans un usinage, même si les moteurs fonctionnent d’une manière nominale à demi couple, il y a toujours un moment ou un besoin de couple max (ou pas loin) apparait.
Le fait de travailler en PWM nous permet de franchir ce cap sans inconvénients. (et sans sauter un pas)
Cela a pour effet de pouvoir, également, utiliser de petits moteurs sans les faire souffrir.
CKL : Tout est dans le rapport cyclique de conduction de nos MOS.
Si les MOS sont fermé la moitié du temps, nos moteurs (selfique) voient passer une intensité de Imax/2 => notre tension nominale.
(Ceci étant très schématique => l"'intensité ne s'établissant pas selon une onde sinusoïdale ou particulièrement carrée)
La limitation de courant (intensité) se faisant à travers ce rapport cyclique, de sorte que jamais nous n'ayons un train de signaux carrés aboutissant à Inom = Imax