Le polyester armé, « la choucroute » c’est bien quand tu dois mastiquer
de fortes épaisseurs sur un support qui est un peu souple ( tôlerie auto )
la finition est beaucoup plus moche et la ponçage plus difficile.
Sur un support rigide comme de la fonte ça n’est pas utile
mais tu peux la recycler, comme tu dis, comme masse de remplissage.
Pas trop de durcisseur : un petit pois pour une cuiller à soupe.
Tu dilues à part le petit pois dans 1 ou 2 cm3 de mastic, puis tu incorpores
dans le reste. A la polymérisation, si ça chauffe tu es à la limite supérieure
du dosage (retrait beaucoup plus important). Evidemment quand la boite
est vide, tu as encore les 3/4 de durcisseur ?
C’est dommage que tu n’en ai pas acheter chez chromdesign
Ton autre mastic monocomposant est peut être du nitro-cellulosique
à séchage rapide, moi j’aime bien pour les formes tourmentées avec
des congés, je l’applique et lisse avec le majeur que je trempe dans
du diluent ( on en arrive à des gestes du potier ! )
j.f est de très bons conseils, l’inconvénient des pistolets de retouches est
leur faible débit. Si tu peins toute ta machine, faire le tour va prendre trop
de temps et quand tu reviendras au point de départ, celui- ci aura déjà
largué son solvant et le raccord va être visible. Par contre rien ne t’empêche
au lieu de travailler au pinceau (pour les recoins) et au rouleau de travailler
au petit pistolet et au rouleau. En revanche pour les petites pièces que tu
tiens d’une main ton petit pistolet est impeccable.
J’ai un vieux Devilbiss gfg502 par gravité dont je suis très satisfait
Je trouve les gravités infiniment plus pratiques que les dépressions
(godet en dessous) pour le nettoyage, plus tolérant à une forte
viscosité : on peut postillonner pour des effet de surface, ça peut
être chargé avec une très faible quantité. Par contre c’est plus
fatiguant au poignet. Et n’oublie pas le congélo si ta campagne de peinture
s’étale sur plusieurs jours, tu peux congeler ton pistolet en entier aussi,
sinon le nettoyage doit être scrupuleux quand la peinture a polymérisé
c’est insoluble ( au sens propre et figuré…).
Quand à l’humidité, c’est important, mais je trouve qu’on est considérablement
moins emmerdé qu’à la première génération de polyuréthane. Le durcisseur
contient des isocyanates qui a la propriété de dégager du co2 en présence
d’humidité… donc une foi la laque appliquée, apparaissait des petite bulles !
fallait tout étuvé avant, c’était infernal… maintenant sans précautions
exceptionnelles je suis plus du tout embêté, la formulation a du changer.
Concernant le silicone c’est vrais qu’on en trouve dans toutes sortes
de produits perlinpinpin d’entretien en centre auto ou domestique moins sur
une ancienne machine-outils quoique… quoique le WD40 !
de composition
parfaitement connue ! (que je n’utilise pas marquetinphobe obliges) ??
maintenant concernant mes conseils, je suis très flatté de ta remarque
j’essaye de les prodiguer avec discrétion, de les suggérer, je n’aime pas
casser le plaisir de l’expérimentation personnelle…je suis dans la
recherche…