Si l'on posait les rabots, guillaumes, planes, ciseaux,bédanes ......sur champ, cétait pour éviter qu'ils puissent entrer en contact avec une partie métalique, : clous, racloirs, tête de vis ou autre qui pouvait ébrécher l'outil. Mais en contact sur du bois : normal, ils sont fait pour cela ! ...
Cordialement
Et quand tu la bandes ?ça la détend,
et ça me détend
(suite...)Sur une SAR 400 Lurem,
(pour répondre à la question initiale de @g0b ),
j'avoue que quand je vois que j'ai laissé ma scie à ruban tendue…
je la détends…
ça la détend,
et ça me détend...
PareilEt quand tu la bandes ?
J'ai lu:Donc : toujours "débander" en fin de journée !
...Ouf ......................qu'elle dit la lame ! ...
Absolument !Exact, sur une roue à bandage, qui sert peu, c’est même indispensable à moins d’aimer tourner carré
Bonjour Jack bel,quand je la démarre (ou quand elle s'arrête), on voit le contrepoids qui monte et descend légèrement
Preuve d'un faux-rond...
plus forte oui, mais seulement de la valeur de l'effort de coupe, qui est je pense nettement plus faible que la tension à vide de la lame. Donc quand ça tourne à vide (souvent !) la tension ne change pas. Sauf au démarrage, avec l'inertie de la roue menée (machines à bois qui tournent vite) la phase d'accélération induit un effort supplémentaire sur le brin tendu, qui doit vite décroître et s'annuler. C'est sans doute cela que voit Jack.Quand la machine se met en marche, la tension de la lame devient plus forte du côté entrainé (là où ça coupe),
Pas vraiment @gégé62plus forte oui, mais seulement de la valeur de l'effort de coupe, qui est je pense nettement plus faible que la tension à vide de la lame.
je ne vois pas la différence de tension entre la marche ou l'arrêt, hormis en période d'accélération.....en dehors d'effort de coupe, qui augmente la tension sur la partie située entre le volant moteur et l'endroit de la coupe. En fait, ce qu'on appelle le brin tendu ne l'est pas partout. Sur une scie verticale, la partie de lame au-dessus de la coupe se trouve être détendue dû à l'effort de coupe, tout comme le retour. Le volant libre ne transmettant pas de couple, par définition, la tension est la même des deux cotés de ce volant.la différence de tension entre les 2 brins (dans le sens vertical) s'établit à la mise en marche (à vide, donc),
avant même qu'on ait engagé la coupe (avance: effort horizontal), coupe qui augmente aussi (dans une moindre mesure, c'est vrai) la tension proprement dite
C'est bien ce que j'ai dit au #55 :Ah ben sur la mienne en tout cas on tend la lame à l'aide du volant destiné à augmenter la distance entre les 2 volants
Le réglage de tension de lame proprement dit est obtenu en jouant sur l'entraxe des volants (en principe)
C'est le réglage de la tension.à partir d'un certain moment, le contrepoids au bout d'un levier gradué (en millimètres de largeur de lame sans compter les dents) monte, et il faut arrêter de tourner le petit volant horizontal au moment où le levier est horizontal
Tu confondsdans mon cas, ce n'est pas un galet qui agit comme sur la courroie dans ton lien
Ça (m'a) nous a bien mis sur une fausse piste!le système de tension de la lame consiste en un contrepoids qui pend à gauche du volant supérieur
Maintenant, c'est clair, le contrepoids, et le fléau qui le porte,Ben quand je la démarre (ou quand elle s'arrête), on voit le contrepoids qui monte et descend légèrement
Preuve d'un faux-rond...
j'avais dit:je ne vois pas la différence de tension entre la marche ou l'arrêt, hormis en période d'accélération...
Sinon, ce que tu dis pour la tension de la lame au-dessus de la coupe est "vrai" (même si c'est des pouillièmesla différence de tension entre les 2 brins
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